
riag lance la nouvelle génération de nickel électrolytique en France
Le traitement de surface est un secteur en constante évolution, toujours à la recherche de technologies plus performantes et respectueuses de l'environnement. Dans ce contexte, riag, spécialiste reconnu des procédés électrolytiques, vient de lancer en France sa dernière innovation : le riag Ni 149, une nouvelle génération de nickel électrolytique sans acide borique. Une petite révolution qui promet de belles perspectives pour les industriels !
Une technologie de rupture pour dépasser les limites du nickel électrolytique conventionnel
Jusqu'à présent, l'acide borique était considéré comme un mal nécessaire dans les procédés de nickel électrolytique. Bien que suspecté d'être nocif pour la santé et l'environnement, aucune alternative crédible n'avait pu être développée pour le remplacer. C'était sans compter sur l'opiniâtreté des chercheurs de riag qui, après 10 ans de R&D, ont mis au point un nouveau système de sels tampons exclusif : le riag Ni 149.
Cette innovation majeure ne se contente pas d'éliminer l'acide borique, elle repousse les limites de performance des dépôts électrolytiques. Avec 25% de brillanteurs en moins, le riag Ni 149 obtient une brillance et une nivelance supérieures aux électrolytes traditionnels. La répartition du nickel est optimisée, y compris dans les zones difficiles d'accès, avec jusqu'à 25% d'épaisseur supplémentaire mesurée.
Le riag Ni 149 simplifie également grandement l'utilisation et la maintenance des bains. L'électrolyte devient insensible aux impuretés ferreuses, éliminant le risque de défauts et le colmatage prématuré des filtres. Plus besoin de traitements correctifs au peroxyde d'hydrogène !
Des gains substantiels pour les applicateurs
Au-delà de l'aspect qualitatif, l'utilisation du riag Ni 149 se traduit par des économies concrètes pour les industriels :
- Réduction de 15 à 20% de la consommation d'anodes en nickel
- Possibilité d'abaisser la température du bain électrolytique d'une dizaine de degrés
- Coupure du chauffage lors des arrêts de production sans risque de cristallisation
Grâce à ces différents leviers, c'est à la fois la productivité qui augmente et la facture énergétique qui diminue. De quoi améliorer significativement la compétitivité des ateliers de traitement de surface dans un contexte économique tendu.
Même si riag n'en est qu'au début de l'introduction de ce produit sur le marché français, son avenir est prometteur. Déjà en Europe, la production annuelle du riag Ni 149 est à plus de 25 000 kg/an.
Bruno Roy, responsable commercial riag France
Un impact environnemental réduit
Si la réglementation sur l'acide borique se durcit progressivement à travers le monde, le riag Ni 149 permet d'anticiper sereinement ces évolutions. En supprimant purement et simplement cette substance, l'impact environnemental des ateliers galvaniques est immédiatement réduit.
Les périodes d'arrêt sont également moins problématiques. Là où les électrolytes traditionnels cristallisent dans les cuves et sur les équipements lorsque la température baisse trop, le nouveau procédé tolère des arrêts complets sans conséquence. C'est autant de pollution en moins lors des redémarrages.
Vers une nouvelle ère du nickel électrolytique
Véritable concentré de technologie, le riag Ni 149 s'impose comme la nouvelle référence du nickel électrolytique haute performance et éco-responsable. Son utilisation est d'ores et déjà un atout concurrentiel certain pour les applicateurs. Une fois la réglementation sur l'acide borique durcie, elle deviendra une nécessité.
Les premiers retours du terrain sont sans appel. Après des dizaines de milliers d'heures de production dans toute l'Europe, les avantages du procédé ne sont plus à démontrer. Outre l'aspect sanitaire et environnemental, ce sont bien les performances techniques et les gains économiques qui séduisent les industriels.
Une chose est sûre, avec sa maîtrise des électrolytes de nouvelle génération, riag a pris une longueur d'avance. Le développement à grande échelle du riag Ni 149 n'en est qu'à ses débuts, mais il pourrait rapidement rebattre les cartes sur le marché européen des traitements de surface.